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Sommaire
: Le power quatuor fraternel confirme son efficacité.
Après deux ans et demie d'absence, revoilà
l'ancienne bande à Marcel Boungou sur les devants
de la scène. En amorçant ce virage jazz,
le jubilee des Palata s'ouvre, surprend, se teinte
de nouvelles couleurs et séduit comme par mégarde.
Conclusion
: On retrouve bien sûr le style caractéristique
des Palata, proche de celui du valeureux Golden Gate
Quartet, avec, au beau milieu des 12 titres en anglais
et en langue africaine, une chanson en français,
"Le négrier", signé Manu Dibango.
Une nouvelle production en mesure de ravir nombre
d'oreilles.
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